Les Droits de l’Homme à l’honneur à la Résidence de France

Le 20 septembre, l’Ambassadeur a organisé à la Résidence de France une soirée en l’honneur des Droits de l’Homme afin de souligner l’attachement de la France aux droits de l’Homme et afin de réunir les protagonistes de deux évènements qui se déroulent en ce moment à Dakar.

Le premier évènement c’est une formation sur les Droits de l’Homme avec un focus particulier sur le lien entre « Droits de l’Homme et Terrorisme » dispensée du 19 au 30 septembre à Dakar par la Fondation René Cassin- Institut International des Droits de l’Homme, basée à Strasbourg. Des sénégalais mais aussi des défenseurs des droits de l’Homme de 20 pays africains peuvent ainsi renforcer leurs connaissances en la matière et être ainsi outillés pour être des vigies attentives dans leurs pays respectifs.
Pour en savoir plus : lien vers l’article sur la cérémonie d’ouverture.

Le second est le festival Ciné Droit Libre qui se déroule du 21 au 24 septembre à Dakar. Il s’agit d’un festival régional qui se tient chaque année dans 4 pays de l’Afrique de l’Ouest, à savoir le Burkina Faso, le Sénégal, le Mali et la Côte d’Ivoire et qui a pour but de sensibiliser les populations sur des questions de droits humains, de bonne gouvernance et de démocratie. Ce festival mêle débats, films et concert. Trois films sont projetés à l’Institut Français de Dakar.
Pour en savoir plus : lien vers le site de l’Institut

Outre les organisateurs de ces deux évènements et les cent auditeurs de la session de formation, cette soirée a permis de réunir les personnalités ou institutions sénégalaises qui concourent à la défense des Droits de l’Homme.

Les invités ont eu la chance d’écouter le témoignage vibrant et incarné d’un artiste tchadien, le réalisateur Mahamat-Saleh Haroun qui a réalisé cette année le documentaire « Hissein Habré, une tragédie tchadienne » pour donner la parole aux victimes. Fort de son expérience personnelle au Tchad, M-H Haroun a rappelé la nécessité de lutter pour les Droits de l’Homme afin d’éviter que de telles tragédies ne puissent se reproduire.

C’est ensuite Alioune TINE, directeur régional d’Amnesty International et figure incontournable de la défense des droits de l’Homme au Sénégal qui a évoqué successivement la menace que constitue l’extrémisme violent et la nécessité de soutenir l’existence d’une justice pénale internationale pour poursuivre les auteurs de crimes de masse.

Avant la réception, l’Ambassadeur avait organisé une réunion avec les représentants d’organisations de défense des Droits de l’Homme afin d’écouter leur analyse de la situation au Sénégal , de connaître leurs préoccupations et de leur redire que l’Ambassade de France voulait être à leurs côtés dans leurs combats.

Dernière modification : 26/09/2016

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